Sous un ciel d’acier, vaste et pur,
Le vent sculpte le givre en dentelle,
Le Nord s’éveille dans l’ombre du mur,
Où la nuit danse, immense et éternelle.
Terre de glace où le silence s’installe,
Les grands sapins courbent leurs dos d’argent,
Dans le murmure d’une aurore boréale,
Le temps se fige, un souffle, un battement.
Ici, le monde semble se reposer,
Sous le manteau d’un hiver sans fin,
Un pays rude, qu’on ne peut oublier,
Où chaque étoile guide le chemin.
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